Ma routine avant d’aller courir

Bonjour les coureurs!

Aujourd’hui, je vous présente les petites habitudes que j’ai, avant de mettre le pied dehors.

Tout d’abord, la semaine, je cours toujours en fin de journée, après le travail. J’aimerais bien avoir la discipline de le faire très tôt le matin! Disons que c’est aussi un choix de température: l’hiver, je peux profiter des derniers rayons de soleil qui ont (un peu) réchauffé l’air, tout au long de la journée.

La fin de semaine et l’été (je ne travaille pas l’été!), c’est le plus tôt possible! La fin de semaine, c’est synonyme de longue course pour moi. Je me donne l’avantage du temps.

Ma routine pré-course évoque donc une collation ou un déjeuner léger. J’ai besoin d’une source d’énergie pour mon entraînement, mais j’ai facilement des brûlements d’estomac! Je privilégie des aliments simples: fruits, gruau, rôties… pas trop de mélange et d’épices.

Ensuite, je rassemble le nécessaire. Je remplis soit ma bouteille d’eau ou ma veste d’hydratation. Je ne traîne pas toujours une source d’hydratation, cela dépend de la durée de mon entraînement ou de la température extérieure. Je laisse le tout à la maison pour les sorties de moins de 10K, sauf s’il fait très chaud ou très froid (parce que le froid assèche beaucoup les voies respiratoires et je tousse comme une vieille fumeuse!). J’aime bien ma petite bouteille à main. Elle est très légère et je peux facilement la remplir dans les fontaines d’eau des parcs, dans les arénas ou les stations de métro. Pour les longues sorties, je traîne ma veste d’hydratation. Je l’adore! Elle épouse bien mon dos, ce qui la rend confortable. Lors des chaudes journées, je remplis le sac avec des cubes de glace pour garder l’eau fraîche.

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Je passe ensuite un bon cinq minutes à démêler mes écouteurs préférés. Il s’agit des Yurbuds. J’aime bien l’ergonomie du bouton, il reste bien en place dans mon oreille. De plus, j’ai le contrôle du volume et l’option «pause» sur le fil. Il y a aussi un micro, ce qui me permet de discuter avec mes proches pendant ma course. Je sais que pour bien d’entre nous, la course est un moment sacré, mais puisque je cours majoritairement seule, ça me fait plaisir d’être accompagnée pendant quelques minutes, même si les autres passants me regarde d’un drôle d’oeil!

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Je quitte rarement la maison sans avoir appliqué un peu de crème solaire et de baume pour les lèvres, avec protection solaire. J’ai un peu trop abusé du soleil pendant mes années de sauveteuse à la piscine, j’essaie de me rattraper et de prévenir le vieillissement prématuré de ma peau.

J’applique aussi un peu de bodyglide sur mes côtes, là où mon soutien de sport frotte un peu trop. Je dois avoir la peau plus sensible à cet endroit, car ma peau s’échauffe souvent.

J’attache ensuite mes longs cheveux. Ce n’est pas évident de soutenir ma tignasse. Ma découverte? C’est drôles d’attaches en spirale, qui maintiennent ma crinière dans un chignon, toute la durée de mon entraînement. J’utilise d’abord un élastique en tissu pour éviter de laisser des marques. J’enroule ensuite les pointes et je tourne les attaches dans mon chignon. À la fin de ma course, je détache le tout et parfois, je réussi à sauver ma peignure.

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Lorsque je quitte la maison pour une longue durée, j’avertis toujours mon amoureux. Il est préférable qu’un de vos proches soit au courant de votre chemin prévu ainsi que du temps approximatif de votre sortie. C’est une question de sécurité!

J’amène aussi toujours un peu de monnaie. Cela peut vous servir pour utiliser une cabine téléphonique si vous ne courrez pas avec votre téléphone. Pour ma part, cette monnaie me sert parfois si je vide mes options d’hydratation et que je ne rencontre pas de fontaines d’eau.

Finalement, mon rituel préféré: l’échauffement! J’ai souvent sauté cette étape, au grand dam de tous les spécialistes sportifs. Je suis plus assidue maintenant, promis! Je débute avec la posture de l’enfant. J’enchaîne ensuite avec 5 à 10 salutations au soleil. Je cible aussi mes endroits «problématiques»: des rotations de cheville et la figure quatre debout pour mes fessiers. Finalement, j’écoute une chanson qui me rend joyeuse pour quelques minutes de marche… ou plutôt un party de danse dans mon entrée!

Ma routine pré-course semble prendre une éternité, mais je vous jure qu’il s’agit d’un maximum de 15 minutes. Ce sont mes rituels, un peu comme les joueurs d’hockey lors des séries éliminatoires. 

Prête, pas prête, c’est parti!

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